Ombre sauvage
Qui s’épanouit comme la foudre
Dans la pluie de l’orage
Comme un ciel impétueux,
Mes yeux font rage
Enivrés jusqu’à l’horizon de cristal ténébreux
L’Azur lumineux
Vente la Nue sauvage
Couleur fantastique de mes rêves
Dans l’aventure
L’éclat est l’horizon
Terre de paille
Etendues de l’aurore sauvage
Sur un sol de poussière de paille
L’or enflamme les pensées
Peint les images
Les idées exprimées
Les matins sont scandés
Onde d’un souffle
Onde du cœur de la forêt
Onde des rais verts sauvages
Force de la brise qui tremble
Au-dessus de l’être
Des myriades d’ombres
Jaillissent du feuillage de rais verts
Je suis les pensées
Le souffle de mon âme
Jusqu’au fond du bois
Apparaît, impétueux
Lumière qui court
Bâtiment de béton
Le long des murs
Les tours pâles tournoient Jusqu’au ciel
Murs de briques
Rouge moutonne par une nuée de foule
Cité de rues
Jusqu’à l’horizon l’éclat est diapré de pourpre
Ville dans la lumière
La toile est synthétique
Mais le tableau reste sauvage
Monde de la poésie
L’encre est mon ouvrage
Et la plume le vers de ma Lyre
Epanoui Monde, tu résides chez moi
Chez moi réside ta beauté sauvage
Chez moi demeure l’émotion de la Poésie sauvage
Nature
De la passion de l’âge
Vers de l’allure
De l’expression sans page
Dans l’inspiration disparaît le mirage
Lueurs