Nana

Le matin surgissait derrière la ville, et la lueur de sa lumière moutonnait, comme des nuages qui se mussent vers des ombres, traversées alors par leurs propres contours d’images parsemées de scintillements. L’aura multicolore de la nuit s’évanouissait et l’aube jaillissait au loin, au bout des avenues, brillante sur les murs et fenêtres des immeubles. Dans l’espace des rues, les éclats de la nuit disparaissaient dans les pas des vagabonds flottant dans la pénombre. Au-dessus du sol et des toits, une nue déambulait, déversant des torrents d’images candides sur les éclats des premiers amants du jour, comme se déverse l’Aube dans le cœur de Nana.

L’atmosphère
La clameur de lumière
Danse comme des étincelles de blancheurs matinales
Sous la nue
Aux auberges de la chance
Dans les farandoles des candeurs principales
Nana me donne sa main
Dans les pas des danseurs de la pénombre
Grandissait la passion de l’Aube

Dans l’atmosphère
La clameur est là chaque jour
Et Nana
Dans l’Aube de mon cœur

Lueurs

rue
 CopyrightFrance.com
copyright