Le reflet mordoré des feuilles mortes
Envahit soudainement mon cœur
Lorsque je vois leur générosité, comme le scintillement de la Lune qui apparaît dans la nuit,
Parsemer les prairies
Le cœur miroitant
J’observe un scintillement
Dans la sincérité de force des étoiles
Qui parcourent la nuit
Cœur candide
Ta pensée naturelle est le reflet
De la voie étoilée du ciel
Des forêts de fleurs
Dans le fond pur et jovial
De cette rivière
Coulent vers moi comme une offrande de sourires
Les floraisons sont torrentielles
Et coulent dans mon cœur de joie
Débordant dans les marais où stagnaient des voiles de fleurs pâles, un étang coruscant, comme un miroir, s’épanouissait au centre de la ville. Au-delà, de verre et de béton, s’élevaient les cités modernes sur les marécages.
Présentes dans la ville , présents du monde, les tours offraient leurs mille lumières pâles à la Terre. Dans la candeur de la cime des cités créatives, au centre du ciel, brûlait un soleil comme le reflet d’un monde au cœur de la création.
L’ombre du ciel s’étendait sur les Mondes
Et le Temps n’agissait pas
L’existence de la vaillance comme un cœur
Frappait le néant au centre de la Terre
Tout d’un coup
Des éclats de candeur
Jaillirent
Dans l’orée des Mondes
Et l’être de lueurs
Comme la nature dans les cœurs
Comme les Terres au cœur de l’être
Maintenant des étincelles parcouraient le ciel
Reflets des corps lumineux au cœur de force
Au-dessus des Mondes et des Temps
L’être marchant dans les Terres
Navigant dans les Océans
L’âme s’envolant dans les airs
Les éclats des Mondes dans le cœur
L’âme est comme un soleil
La création ne s’arrête pas
Tu es un conquérant
Du cœur des mondes jusqu’aux vents de l’âme des étoiles dans l’Azur
Ton cœur est transpercé par le courage et la joie
L’infini est comme l’onde des cœurs
L’onde de ton cœur Hyalin
Lueurs